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La ville
> PatrimoineChâteau de la Cornaudric
En 1522, Jean de BERNIS est Seigneur de la Cornaudric. Il est possible qu'il soit le constructeur d'un premier château, aujourd'hui disparu.
En 1644, François de RESSEGUIER, Conseiller au Parlement de Toulouse, fait construire une chapelle.
En 1766, Dominique de GERIE, écuyer, fait reconstruire le château et la chapelle.
Il s'agit du château que nous connaissons actuellement implanté au milieu d'un parc dominant la vallée de l'Hers.
Quant à la chapelle actuelle, érigée en 1781, non loin de l'entrée du parc par Jacques GOUNON, Seigneur de La Cornaudric, elle fut "chapelle domestique" jusqu'à ce que fut construite l'église de L'Union, à la fin du XIXème siècle.
Château de Belbèze
L'actuel château de Belbèze, plutôt gentilhommière, est-il le même que celui implanté en 1768 et signalé sur la carte de CASSINI en bordure du plateau dominant la plaine de la Sausse ?
Le plan de DUPRE-LACAZE de 1887 indique, en effet, au même emplacement une construction assez importante; c'est donc bien possible.
Deux parcs existaient de part et d'autre des corps du bâtiment, parcs qui sont allés en s'amenuisant par suite des cessions.
Vestiges Antiques
Derrière la halle existait, sur la contre pente, un petit village romain; que de nombreux indices ont permis de localiser; desservi par un chemin.
En 1987, cet emplacement fut choisi pour conserver quelques vestiges provenant de fouilles opérées près de la cathédrale Saint-Etienne à Toulouse.
Ces témoins du passé : la salle thermale d'une demeure privée, une partie d'un aqueduc et un puits ont été démontés en vue de leur sauvegarde et transférés à L'Union où on peut les apprécier.
Le Séquoia
A mi-parcours du boulevard des fontanelles une pointe géante s'élance vers le ciel à plus de trente mètres de hauteur.
Il s'agit du tronc d'un séquoia qui vivait dans le parc de Saint-Caprais depuis le XVIIIème siècle.
Mort naturellement, il a trouvé une nouvelle vie en devenant un astucieux monument.
Inauguré le 5 mai 1989, il commémore le bicentenaire de la révolution française et symbolise "un monde nouveau jailli de terre" deux cents ans plus tôt.
Les Pirogues
Dans le cadre d'une surveillance archéologique lors de travaux de re-calibrage du lit de la rivière l'Hers, une découverte exceptionnelle fut faite fin 1988.
Il s'agit de deux pirogues remontant à la période préhistorique :
- La première date de l'âge de bronze (XIII-Xème siècle avant Jésus-Christ). elle est creusée dans un tronc de chêne. Mesurant plusieurs mètres de long elle servait sans nul doute au transport.
- La seconde, découverte le 8 décembre 1988 non loin de la première, a aussi été construite dans un tronc de chêne de 7 mètres de long. Elle diffère cependant de la précédente par son façonnage. Plus récente, sa construction remonterait à la période VIII-Xème siècle de notre ère (datation au carbone 14).
L'Olivier
Devant l'entrée de l'Hôtel de ville de L'Union, s'élève un olivier.
Implanté là le 8 mai 1985, en présence de Monseigneur Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou et de tout le Conseil Municipal, il célèbre le millénaire capétien.
Cet arbre, dont l'âge se rapproche vraisemblablement de 1000 ans, provient de la région de Huesca (Aragon - Espagne).
L'Ecole-Mairie
Une ordonnance royale du 14 février 1830 engagea la municipalité à créer une école.
Après délibération, le Conseil Municipal refusa de voter des crédits au motif qu'il ne reconnaissait pas l'utilité d'une école primaire.
Il fallut attendre 1834 pour qu'un bâtiment fut élevé, celui que l'on peut voir aujourd'hui.
L'école publique mixte est située au centre de la commune de L'Union à l'embranchement de la route de Belbèze avec la route nationale de Toulouse à Lyon.
Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de classe pouvant contenir plus de 50 élèves.
A droite de cette classe se trouvait une chambre qui servait de mairie et à gauche une autre salle destinée à l'instituteur. A l'arrière de l'école se trouve un jardin.
Avec le temps d'autres écoles adaptées aux nouveaux besoins furent édifiées.
La vieille école désaffectée, sert aujourd'hui de lieu de réunion aux "Aînés de la commune".
Le Marché de Plein Vent de L 'Union
Tous les dimanche de 8h à 13h
Rue du ViGNEMALE et Rue du Pic du Midi (sous la Mairie)
La ferme de la Belle Hôtesse
Le complexe de la Belle Hôtesse est devenu propriété de la commune en 1988.
Nous savons qu’au début du XVIIème , il y avait déjà à cet endroit un bâtiment tout en longueur, le « Logis de la Belle Hôtesse », qui servait d’étapes aux voyageurs et diligences.
Puis ce fut une ferme, jusqu’en 1988, dont il est vraisemblable que les propriétaires firent construire un peu en retrait la maison de maître, non encore réhabilitée, et appelée « Le Manoir ».
La ferme a été complètement restaurée et a, en quelque sorte, retrouvé ses fonctions d’antan.
En effet, outre « la Bonne Auberge », restaurant réputé pour sa cuisine, des salles de convivialité et des dortoirs sont à la disposition des associations, des unionais et des jeunes en visite dans la commune.
Le carrefour de Loubers
Loubers est un petit hameau dans la basse plaine de l’Hers à l’endroit où le grand chemin de Toulouse à Castelmaurou forme un carrefour avec la route de Bessières.
Lieu de passage par excellence, il n’est pas étonnant de trouver à cet endroit, au XVIIIème siècle, une auberge où voyageurs et routiers pouvaient avoir gîte et couvert.
En 1740, Jean LESTRATE exploite cette auberge; quelques années plus tard, son fils Pierre y exercera la profession de boucher; celui-ci sera un jour poursuivi par la justice et condamné à mort le 13 Novembre 1793 pour vente de viande corrompue, très dangereuse pour la santé.
On retrouvera beaucoup plus tard cette auberge sous le nom d’Auberge Castille puis elle devint de nos jours la Maison Thoré pour être enfin occupée par une société de location de matériel de travaux publics.
L’ancienne gare - Le chemin de fer à L'Union
A la fin du XIXème siècle, les habitants de L'Union et leurs représentants étaient préoccupés par la nécessité d'avoir une gare de chemin de fer implantée sur leur territoire.
Ainsi le Conseil Municipal émettait à l'unanimité "le vœu que la première gare du chemin de fer d'Alby soit fixée au lieu dit Escanegot appartenant à la commune de L'Union; comme étant le plus commode…". Cette démarche n'eût aucun succès.
Les voyageurs venant de Toulouse en direction de Castres devaient donc descendre pour gagner L'Union à la halte de MONTRABE.
Par contre, on peut voir encore de nos jours la gare de LOUBERS en bordure de la route de Bessières.
Celle-ci se trouvait sur le tracé du chemin de fer allant de Toulouse à Villemur (Tarn) en passant par Croix Daurade, place de la Cabarette, le pont de Saint-Caprais, le remblai de la Caussade puis gagnait Launaguet, au pied du château, avant de poursuivre sa route vers le nord.
Inaugurée en 1912, cette ligne cessa son activité en 1937 et la voie fut déposée en 1942.
Seule reste la petite gare, en face du rond point des Fontanelles. Achetée par un particulier, on peut encore, sous les plantes grimpantes qui recouvrent la façade, apercevoir le cartouche sculpté portant le nom LOUBERS.
Le sport à L'Union
La maison de l'ASU, rue du Puy de Sancy est le siège de l'Association Sportive de l'Union. Dotée par la municipalité d'installations nombreuses et adaptées, l'ASU propose à quelques 5000 adhérents, de l'enfant à l'adulte, un éventail d'une vingtaine d'activités allant des sports d'équipe aux activités individuelles.
Les rues de L'Union
La commune de L'Union, composée des communautés de Belbèze et de La Cornaudric, présente dès son origine, une singularité probablement unique en France: aucune artère, aucune rue, aucun chemin (caminot) ne porte le nom d'un personnage quel qu'il soit !
Selon les quartiers, on trouve des noms d'arbres, de fleurs, d'oiseaux ou encore des noms géographiques pyrénéens : ( pics, cols, vallées, lacs...)
Telle a été et reste la volonté unanime des premiers édiles, et des Conseils Municipaux successifs.